AICC et SCORM répondent-ils aux besoins de vos tests en-ligne ?

Lorsque vous réalisez des tests en-ligne, vous pouvez opter pour un développement conforme aux standards AICC et SCORM (de nombreux outils le permettent) ou bien utiliser les fonctions intégrées de votre plateforme. Ce choix a des conséquences sur le reporting, la sécurité et la pérennité de vos tests…

Suivi basique

Si vos tests ne nécessitent pas un reporting poussé et qu’un score général vous suffit, alors AICC et SCORM devraient vous satisfaire.

La plupart des outils de développement de test le permettent et tous les LMS conformes savent rendre compte d’un score.

Suivi statistique

Si vous souhaitez établir des statistiques sur les réponses aux questions de vos tests (ex. « Pourcentage de bonnes réponses pour une question, tous utilisateurs confondus »), les choses se compliquent.

AICC et SCORM ont prévu cette possibilité en traçant les réponses fournies par les utilisateurs, question par question (on parle d' »interactions » dans le jargon SCORM). Reste à trouver des outils de développement de test qui remontent ces informations au LMS (il y en a). Mais il faut aussi que votre LMS propose ce genre de rapport, ce qui est loin d’être une généralité.

Suivi tuteuré

Si le but de votre reporting est de permettre un meilleur suivi des apprenants (ex. « Voir ce que tel élève a répondu »), alors on commence à toucher aux limites d’AICC et SCORM.

En effet, si AICC et SCORM ont prévu un suivi des réponses fournies par l’apprenant, ils ont fait l’impasse sur la visualisation des résultats, considérant à tord que cela incombait exclusivement au LMS.

Exemple #1 : QCM

Voici le rapport d’un simple QCM, tel qu’il est affiché par la plupart des LMS. L’information est bien présente, mais il faut bien reconnaître qu’elle est difficile à exploiter par un tuteur. Les énoncés et les intitulés des réponses n’apparaissent pas. Certes, SCORM 2004 a amélioré cet aspect mais le résultat n’est toujours pas à la hauteur.

Exemple #2 : questions interactives

Imaginons maintenant un type de question consistant à localiser des points sur une image par simples clics (ex. « Localiser les principales villes sur une carte de France sur une carte »). Le LMS enregistre les coordonnées (X,Y) cliquées par l’apprenant et les indique dans ses rapports. Mais là encore, afficher des paires de valeurs X,Y n’est pas vraiment utile à un tuteur. Une image indiquant les positions cliquées aurait été appréciées, ce que ne permet pas SCORM.

Examens

Si vos tests ont pour but de sanctionner les apprenants (cas des examens), alors il faut savoir une chose. Les tests AICC et SCORM qui s’exécutent dans votre navigateur transmettent au LMS non seulement les réponses fournies par l’élève, mais aussi les bonnes réponses à chaque question.

Un apprenant mal intentionné, qui aurait quelques capacités informatiques et qui agirait sans surveillance, pourrait ainsi découvrir les bonnes réponses. AICC et SCORM ne constituent ainsi pas une solution sécurisée pour vos examens.

Alternatives

La première alternative consiste à utiliser les fonctions d’évaluation de votre LMS (ou de toute autre plateforme spécialisée dans les tests), à condition bien sûr qu’elles répondent à vos besoins fonctionnels et qu’elles permettent de générer des rapports explicites.

Se pose alors la question de la pérennité de vos tests en cas de changement de plateforme. Une solution théorique consiste à respecter le standard « IMS Questions & Tests (QTI) ». Je dis théorique car dans la pratique, un test QTI issu d’une plateforme n’a pas nécessairement le même rendu sur une autre plateforme.

Conclusion

AICC et SCORM répondent-ils aux besoins de vos tests en ligne ?

Réponse : ça dépend…

  • Suivi basique : OUI
  • Suivi statistique : OUI (mais attention aux outils et au LMS)
  • Suivi tuteuré : NON (lacunes de restitution des réponses)
  • Examens : NON (lacunes de sécurité)
AICC et SCORM répondent-ils aux besoins de vos tests en-ligne ?

Quel standard choisir pour son projet e-Learning ?

AICC, SCORM 1.2, SCORM 2004 : 3 standards qui traitent des mêmes problématiques. Et pourtant, l’un n’a pas remplacé l’autre. Les trois continuent à coexister alors qu’un nouveau standard est en préparation. Dès lors, quel standard doit-on adopter pour son projet e-Learning ?

Choisir le plus flexible

Des 3 standards, l’AICC a été le précurseur. Né en 1993, il répondait à l’origine à des problématiques de déploiement offline, puis a été complété par 2 techniques onlines avec l’essor du Web. Cela laisse aujourd’hui 3 options de mise en œuvre à ceux qui souhaitent adopter ce standard.

AICC est principalement choisi pour des raisons techniques car il offre des options de déploiement que SCORM ne couvre pas.

Choisir le plus populaire

SCORM 1.2 a su simplifier et compléter les apports de l’AICC pour aboutir à un standard simple, aux contours bien définis. Résultat : une adoption rapide et généralisée par l’ensemble des acteurs du marché, ce qui en fait un standard à ce jour non détrôné.

Lorsque l’on développe des contenus et que l’on ne connait pas la plateforme cible, SCORM 1.2 est généralement choisi pour garantir la plus large compatibilité possible.

Choisir le plus récent

8 ans déjà que SCORM 2004 à vu le jour. Et pourtant, il s’agit bien du dernier en vigueur, apportant des clarifications ainsi que de nouvelles fonctionnalités. Malheureusement, il n’a pas connu le succès fulgurant de son grand frère (SCORM 1.2) car jugé trop complexe par de nombreux acteurs du marché. SCORM 2004 reste ainsi partiellement implémenté par de nombreux éditeurs.

SCORM 2004 est le plus souvent choisi par souci d’appliquer le standard dernier cri, à condition d’être sûr de la conformité de la plateforme adoptée. Les plus courageux choisissent SCORM 2004 pour bénéficier de ses apports fonctionnels (navigation & séquencement).

Choisir le plus prometteur

SCORM 2004 reste le dernier standard officiellement en vigueur, mais son successeur est en préparation. Il s’agit de « Tin Can », aussi appelé « Experience API » (ou xAPI), édité par ADL, l’organisme à l’origine de SCORM. Des discutions sont actuellement en cours avec l’AICC pour une approche unifiée, mais on peut s’attendre à une sortie officielle en 2013.

Experience API (Tin Can) promet des applications jusqu’ici non couvertes par SCORM : déploiement hors-navigateur et sur mobile, suivi de l’apprentissage informel, etc. Si ces thèmes vous concernent, explorez Tin Can.

Conclusion

[quote]Quel standard choisir pour son projet e-Learning ?[/quote]

4 solutions s’offrent à vous, en fonction de vos objectifs et de vos contraintes :

  • AICC pour sa flexibilité technique
  • SCORM 1.2 pour son universalité
  • SCORM 2004 pour ses fonctionnalités ou simplement pour être à jour
  • Tin Can pour innover
Quel standard choisir pour son projet e-Learning ?

Granularité des contenus : quelles sont les bonnes pratiques ?

Les standards du e-Learning proposent tous de découper les contenus en « grains » réutilisables et de les agréger au sein de structures pédagogiques plus ou moins complexes. Reste alors à définir la nature des grains et la manière de les agréger. En la matière, les pratiques varient.

Cas #1 : approche « mono-grain »

Le package (fichier ZIP) que vous importez dans la plateforme contient un seul grain, souvent d’une durée conséquente (ex. 30 minutes). C’est l’approche proposée par de nombreux outils auteurs, notamment les outils de Rapid Learning.

C’est l’approche qui a le plus de succès !

Et pour cause…

  • C’est la plus simple à mettre en œuvre.
  • La navigation à l’intérieur du grain est gérée par le contenu, donc sous contrôle de l’auteur.
  • Pour agréger les grains afin de constituer un parcours plus large, on utilise les fonctions du LMS.
  • Les mises à jour sont simplifiées puisqu’en remplaçant un grain, on met à jour une part importante de contenu.

Cas #2 : approche « multi-grains »

Le package que vous importez dans la plateforme contient plusieurs grains de taille modérée, souvent d’une durée comprise entre 5 et 20 minutes. Un parcours pédagogique est inclus au package pour relier les grains de manière plus ou moins complexe.

L’intérêt de cette approche dépend des qualités de votre LMS. Si celui-ci sait décomposer un package pour gérer les contenus grain par grain, alors foncez. Sinon, attention…

Avantages :

  • L’auteur peut concevoir le parcours pédagogique en dehors du LMS et le réutiliser sur plusieurs LMS.
  • Si le LMS sait décomposer un package, c’est le moyen le plus rapide de constituer un catalogue de grains réutilisables ou de recomposer les parcours importés (voir l’article « Réutilisation des contenus : mythe ou réalité ? »).
  • Les mises à jours peuvent être ciblées si le LMS permet le remplacement grain par grain.

Inconvénients :

  • C’est le LMS qui gère la navigation entre grains. Attention à l’ergonomie !
  • La taille des packages tend parfois à gonfler, ce qui rend leur dépôt sur la plateforme plus laborieux.

Cas #3 : approche « multi-grains » très fins

Le package que vous importez dans la plateforme contient une multitude de grains de taille très faible taille (ex. 1 grain = 1 page HTML). Cette approche est souvent choisie pour assurer une traçabilité très fine de la progression des apprenants (grain par grain). Certains outils auteur permettent cette pratique.

Si en théorie rien ne l’interdit, c’est une fausse bonne idée !

En procédant ainsi :

  • La navigation au sein du contenu est gérée presque exclusivement par le LMS, ce qui est rarement un avantage en termes d’ergonomie.
  • Les performances sont dégradées puisqu’à chaque changement de grain, il y a une série d’échanges avec le LMS, ce qui prend un certain temps et surcharge vos serveurs.
  • La question de la finesse du suivi peut se résoudre autrement (voir l’article  « Modules e-Learning : comment obtenir un reporting utile ? »)

Conclusion

Granularité des contenus : quelles sont les bonnes pratiques ?

  • Comme souvent, les pratiques les plus simples sont les plus utilisées : ici l’approche « mono-grain ».
  • L’approche « multi-grains » ne manque pourtant pas d’intérêt mais elle souffre de la pauvreté fonctionnelle de certains LMS en termes de gestion de contenus standardisés.
  • L’approche « multi-grains » très fins me semble à éviter.

Une preuve s’il en fallait une qu’en matière de standardisation, il y a un gouffre entre théorie et pratique.

Granularité des contenus : quelles sont les bonnes pratiques ?

Modules e-Learning : comment obtenir un reporting utile ?

Jouez le jeu : connectez-vous à votre LMS et affichez le rapport de votre module AICC ou SCORM préféré. Demandez-vous maintenant s’il vous sert à quelque chose. Que vous apprend-t-il ? Que vous permet-il de décider ?

Des rapports qui ne servent à rien !

La plupart des rapports AICC ou SCORM que je rencontre ressemblent à ça :

S’agissant ici d’un module e-Learning ne contenant pas de test, aucun score n’est indiqué. Par ailleurs, considérons que ce module a une durée théorique de 30 minutes.

A la lecture de ce rapport, nous sommes en droit de nous poser quelques questions :

  • Eric Bernard n’a pas terminé le module. Pourquoi ? Où en est-il ? Compte-t-il reprendre plus tard ou bien a-t-il abandonné ?
  • Marc Durand l’a terminé mais bien plus vite que les autres. Disposait-il de connaissances supérieures aux autres ou bien s’est-il contenté de faire défiler les pages sans assimiler ?
  • Paul Dubois a passé beaucoup de temps sur ce module, bien plus que sa durée théorique. Etait-il particulièrement intéressé par un sujet sur lequel il s’est attardé ? A-t-il eu du mal à comprendre ce qu’il lisait ? Ou bien est-il parti boire un café avec David Muller en laissant son module ouvert ?

En tant que tuteur ou formateur, je ne retire aucune information de ce rapport qui puisse m’aider à mieux accompagner les apprenants.

Voici donc quelques astuces pour obtenir des rapports AICC et SCORM utiles…

Mesurer la progression

Pour AICC et SCORM 1.2, le « statut » indique si le module est « Non commencé », « En cours », « Terminé » (etc.). Un module est considéré « terminé » quand toutes ses pages – ou une proportion suffisante – ont été vues. Il s’agit donc d’un choix arbitraire qui peut varier d’un module à l’autre. Un module peut par exemple être indiqué « en cours » alors que seule sa dernière page n’a pas été vue.

Si vous en avez la possibilité, choisissez SCORM 2004 qui permet de mesurer la progression de l’apprenant sous forme de pourcentage.

Terminer ou suspendre ?

Les notions de statut et de progression ont une signification toute relative. Il ne suffit pas de tourner les pages d’un livre pour pouvoir affirmer l’avoir lu. En fait, le plus souvent, seul l’élève sait s’il a réellement terminé la consultation d’un module e-Learning.

Incluez à vos modules e-Learning une fonction qui permette à l’apprenant, lorsqu’il quitte le module, d’indiquer s’il considère avoir terminé sa consultation (statut = « Terminé ») ou s’il envisage de reprendre ultérieurement (status = « En cours »).

Compter le temps réellement passé

En général, le décompte du temps commence dès l’ouverture d’un module et se termine lorsqu’on le quitte. Si l’apprenant fait autre chose pendant ce temps (ex. autre fenêtre de navigateur ouverte, machine à café), le décompte continue, ce qui fausse complètement la mesure.

Incluez à vos modules e-Learning un système de mise en pause qui se déclenche automatiquement lorsque l’utilisateur est inactif pendant une certaine durée. Le temps passé à faire autre chose ne sera ainsi pas décompté.

Renverser le score

Lorsqu’un module e-Learning ne contient pas de test, en toute logique, aucun score n’est enregistré. Par ailleurs, aucun indicateur ne mesure la satisfaction de l’apprenant, ce qui est pourtant un élément essentiel pour l’évaluation de la qualité des contenus pédagogiques.

Incluez à vos modules e-Learning une fonction qui permette à l’apprenant, lorsqu’il quitte le module, d’indiquer son niveau de satisfaction et l’enregistre en tant que score.

Mesurer les objectifs

Tous les standards actuels permettent la définition et la mesure d’une série d’objectifs pour chaque modules e-Learning. Ces objectifs peuvent être exploités de diverses manières.

Il est ainsi possible d’effectuer un suivi détaillé de la progression (ex. 1 objectif par chapitre), mais aussi de mesurer diverses notions pédagogiques (ex. réactivité, précision, mémorisation, etc.) selon des mécanismes que vous définirez.

Conclusion

Comment obtenir un reporting utile ?

Si vous appliquez ces propositions, la plupart des ambiguïtés que nous avons relevées au début de cet article seront levées. Vous pourrez ainsi mieux accompagner vos apprenants. Toutefois la liste n’est pas exhaustive. A vous d’imaginer les éléments de mesure qui auront du sens dans votre dispositif.

Et bien entendu, toutes ces propositions ne valent rien si vos rapports ne présentent pas les bonnes informations de manière pertinente. N’hésitez donc pas à faire développer des rapports sur mesure si ceux de votre LMS sont insuffisants.

Modules e-Learning : comment obtenir un reporting utile ?

Peut-on se passer des standards AICC et SCORM ?

Bien que souvent décriés, AICC et SCORM se sont imposés dans le paysage du e-Learning en devenant une exigence clé dans la plupart des cahiers des charges. Cette omniprésence est-elle devenue un simple réflexe ou bien est-elle justifiée ? Regard pragmatique sur une pratique généralisée…

Un chiffre clé : 40 000

Il existe plus de 200 plateformes (LMS) sur marché et tout autant d’outils auteur. Si vous débutez en e-Learning, vous avez donc plus de « 200 x 200 = 40 000 » combinaisons possibles entre LMS et outil auteur. L’embarras du choix !

Le premier rôle des standards, c’est de faire en sorte que ces 40 000 combinaisons fonctionnent. En d’autres termes, garantir la compatibilité (on dit l’ « interopérabilité ») entre plateformes et contenus e-Learning.

Interopérabilité + Traçabilité

Pourquoi est-ce si compliqué de devoir garantir cette interopérabilité ? Il existe déjà des standards comme HTML, reconnus par tous les environnements Web. Toutes les plateformes modernes permettent d’importer un fichier ZIP et de désigner une page HTML de lancement.

Certes, mais les standards du e-Learning doivent garantir autre chose : la traçabilité de l’activité pédagogique. Cela impose au contenu d’échanger des informations avec le LMS (progression, temps passé, score, etc.) et ce mécanisme d’échange doit être standardisé.

Traçer, d’accord, mais pour quoi faire ?

Tracer parce qu’on vous l’impose

Si votre domaine d’activité est soumis à des règlementations strictes, vous devez peut-être fournir la preuve que les apprenants ont bien suivi l’intégralité du programme et ce pendant la durée légale impartie. C’est le cas dans de nombreux secteurs industriels sensibles : aéronautique, santé, énergie, etc.

A l’heure actuelle, AICC et SCORM sont les seuls standards reconnus à permettre à la fois traçabilité et interopérabilité des contenus e-Learning.

Tracer par souci d’efficacité

Si tel est votre objectif, il vous honore ! Vous voulez suivre ce que font vos apprenants pour mieux les accompagner ? Vous souhaitez mesurer l’efficacité de vos contenus e-Learning ?

AICC et SCORM peuvent être vos alliés, mais à plusieurs conditions : formuler clairement ce que vous attendez, vous assurer que les contenus vont bien transmettre les données nécessaires au LMS, et que le LMS va bien les traduire sous forme de rapports exploitables.

Sans cela, AICC et SCORM risquent de vous être complètement inutiles.

Evaluer plutôt que tracer

Savoir combien de temps les apprenants ont passé sur les contenus ne vous intéresse pas, pas plus que de savoir s’ils ont tout vu ou pas. Pour vous, seuls les résultats comptent. Votre méthode est simple : si cela est nécessaire, vous évaluez l’apprenant oralement ou grâce à des tests en ligne. Et dans certains cas, c’est l’apprenant qui est son propre juge.

Vous pouvez oublier AICC et SCORM pour la majeure partie de vos contenus e-Learning. Seuls les tests en ligne peuvent éventuellement être concernés.

Exception à ce qui précède : certains contenus fortement scénarisés peuvent nécessiter l’enregistrement et la restitution d’un « état » au fil des sessions afin de rendre l’expérience pédagogique cohérente. AICC et SCORM permettent ça.  

Autres arguments

Les standards AICC et SCORM mettent en avant d’autres arguments que la traçabilité : structuration de parcours, réutilisation des contenus, etc. Dans la majorité des cas, je considère que ces arguments ne justifient pas à eux seuls une utilisation des standards actuels. Je m’en explique dans une série d’articles…

Conclusion

Peut-on se passer des standards AICC et SCORM ?

3 situations distinctes qui amènent des réponses différentes :

  • Contexte règlementaire : NON (difficilement)
  • Recherche d’efficacité pédagogique : OUI et NON
  • Traçabilité non requise : OUI

Peut-on se passer des standards AICC et SCORM ?