S’inspirer des tendances du Webdesign

Le Web, c’est comme la mode : les styles évoluent au fil des ans et au grès des techniques. Il devrait en être de même pour le e-Learning. Rien de moins engageant en effet que de consulter un contenu qui semble avoir été conçu il y a 10 ans (autant dire une éternité à l’échelle du Web).

Voici une très bonne présentation – « Les 10 Tendances Webdesign de 2014 » par Vanksen – dont nombre de tendances sont applicables au e-Learning.

S’inspirer des tendances du Webdesign

e-Learning : l’exemple Coréen

L’Unesco a publié un rapport relatant l’expérience Coréenne en terme d’e-Learning, un véritable exemple de politique publique au service de l’éducation. Voici quelques faits remarquables relevés ça et là dans le rapport.

  • Tout d’abord, la prise en main de la question de l’e-Learning par les pouvoirs publics, grâce notamment à une “eLearning Industry Promotion Law” dont le but est de poser les bases d’un environnement sein pour le développement de l’e-Learning : protection de la propriété intellectuelle, protection des droits liés à la vie privée et à la confidentialité des données, développement de guides pour l’assurance qualité, etc.
  • Ensuite, la généralisation d’un dispositif cohérent associant élèves, enseignants et parents, au travers de services e-Learning appropriés pour un apprentissage à la maison, alliant contenus, vidéo-conférence, évaluation et orientation.

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Source : extrait du rapport. Son (2009).

  • Un travail de fond sur les standards : le développement de standards nationaux sur les méta-données (particulièrement utiles à une approche de gestion des connaissances elle aussi généralisée !) et sur la qualité d’une part, l’adoption de standards internationaux (collaboration et accessibilité notamment) issues d’IMS et de l’ISO d’autre part.
  • L’adoption d’un vrai système de gouvernance avec évaluation systématique d’indicateurs quantitatifs et qualitatifs, concernant aussi bien les élèves que les enseignants.

Le rapport : E-Learning in the Republic of Korea, Unesco, 2010 (.pdf), en anglais.

Via Thot Cursus

e-Learning : l’exemple Coréen

E-xcellence : assurance qualité en e-Learning

L’EADTU (European Association of Distance Teaching Universities) coordonne plusieurs projets européens dont un porte sur la qualité des dispositifs e-Learning : le projet e-Xcellence.

QA e-Xcellence effectue un travail remarquable qui se traduit par un manuel d’assurance qualité, recouvrant des aspects tels que la gestion stratégique, la conception de curriculum et de cours, la diffusion des cours, le support aux équipes et étudiants.

Il ne s’agit pas d’une approche simplement théorique puisqu’un véritable benchmark qualité est mise en place, auquel les universités et institutions européennes peuvent se confronter. Il en résulte une liste d’universités et institutions qualifiées, c’est à dire ayant subi le benchmark avec succès.

Le manuel qualité est disponible en ligne. Au delà de l’aspect “évaluation” de la qualité, il peut être une bonne source d’inspiration à tous les niveaux : stratégie, organisation, pédagogie, technique.

E-xcellence : assurance qualité en e-Learning

Le Blended Learning pas à pas : épisode 4

Dans le précédent épisode de cette série d’articles dédiée au Blended Learning, je proposais une matrice constituée de 2 axes : environnement “espace-temps” et environnement “humain et relationnel”.

Cette matrice n’est qu’une trame destinée à réfléchir aux différents composants de votre solution Blended Learning. Considérez donc qu’il s’agit d’un échiquier sur lequel vous placez vos propres pièces, et déterminez la nature de ces pièces.

J’avais d’ailleurs commencé à diversifier les éclairages en traitant de l’apprentissage informel et du tutorat. Je vous propose de continuer avec quelques variations supplémentaires.

Tout d’abord, une version anglaise à la demande de quelques lecteurs. Puis un éclairage sur le Mobile Learning, et enfin une variation sur le thème du Serious Game, comme suggéré par un commentateur.

Version anglaise

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Mobile Learning

Par Mobile Learning, j’entends ici l’usage de matériel mobile de type SmartPhone, c’est à dire de matériel que l’on a toujours sur soi, qui est toujours allumé et “connecté”. Cela exclut les tablettes tactiles.

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Le Mobile Learning trouve son principal intérêt sur le lieu de travail pour les travailleurs mobiles. Ceux-ci restent ainsi “connectés” et peuvent accéder à diverses formes de soutien : documentation, support d’expert, base de connaissances, communauté de pratique, etc.

Autre axe important : le mobile est par définition un outil social, qui permet aux individus de communiquer et de partager de manière informelle. Twitter propose un format de discussion particulièrement adapté (i.e. court) et est de fait massivement utilisé sur mobile.

Dernière zone potentiellement propice à l’usage du Mobile Learning : les échanges entre apprenants et tuteurs, de manière individuelle ou collective. Une séance de coaching par téléphone (e.g. cours d’anglais), des relances par SMS, un débrieffing téléphonique, un groupe Facebook comme support à un groupe de travail, etc. Voici autant de possibilités offertes par le Mobile Learning.

Serious Game

Voici un sujet particulièrement intéressant que nous allons confronter à notre matrice à la demande d’un lecteur, pour voir ce que cela révèle. Les modalités Serious Game sont indiquées “SG” dans la matrice.

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La matrice nous force à sortir d’une vision pré-conçue du Serious Game et à envisager plusieurs modes de jeu. En particulier :

  • Le SG autonome n’implique que l’apprenant qui est confronté à des scénarios de jeu, éventuellement des avatars. L’apprentissage est autonome.
  • Le SG encadré, qui redonne toute sa place au tuteur : configuration d’un scénario sur mesure pour le joueur, (dé)brieffing avant et après le jeu, mais aussi participation directe du tuteur dans un mode multi-joueurs, en occupant un rôle précis dans le jeu.
  • Le SG en groupe, dans une optique d’entraînement ou d’acquisition de compétences collaboratives, permet aux joueurs du groupe de confronter leurs résultats et d’échanger en dehors du jeu, mais aussi dans certains cas d’agir à plusieurs et en temps réel dans le cadre du jeu (mode multi-joueurs).
  • Enfin, le SG social, qui ne vise pas nécessairement une acquisition de compétences, mais plus souvent un objectif de communication et d’échanges, existe en mode mono-joueur avec échanges asynchrones en dehors du jeu  (forum, chat, groupe Facebook) et partage des résultats (classement). Mais son impact est décuplé lorsqu’il est exploité en mode multi-joueurs.

Conclusion

On voit une fois de plus que l’intérêt de cette matrice n’est pas de fournir une “grille d’ingrédients” parmi lesquels il suffirait de choisir, mais plutôt un cadre de réflexion qui pousse à imaginer les modalités dans toutes leurs déclinaisons possibles.

Le Blended Learning pas à pas : épisode 4

Le Blended Learning pas à pas : épisode 3

Lors des 2 premiers épisodes, nous avons analysé le contexte de l’apprenant selon 2 axes :

Le moment est venu de confronter ces 2 dimensions et d’envisager le Blended Learning dans toute sa diversité…

Etape 1 : La matrice

Voici ce que l’on obtient en croisant les 2 dimensions abordées précédemment :

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Encore une fois, les modalités inscrites dans la matrice ne sont que des exemples. A vous de définir vos propres modalités… La matrice n’est là que pour orienter et pousser la réflexion.

Etape 2 : Apprentissage Formel vs Informel

Certains considèrent l’aspect “Formel vs Informel” de l’apprentissage comme un véritable axe de décision du Blended Learning. Je ne partage pas vraiment cette idée, et ce pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, la notion d’apprentissage (in)formel reste assez vague. Voici quelques ébauches de définitions :

  • Un apprentissage peut être dit “formel” s’il s’inscrit dans un programme de formation contrôlé par l’organisation à laquelle appartient l’apprenant. C’est l’organisation qui décide des actions de formation.
  • Un apprentissage peut être dit “formel” s’il se fait par des moyens formels, c’est à dire des ressources humaines, matérielles et électroniques fournies ou validées par l’organisation à laquelle appartient l’apprenant.
  • Un apprentissage peut-être dit “formel” s’il est mesuré en terme d’effectivité ou d’efficacité par l’organisation à laquelle appartient l’apprenant.

Dès lors, dans quelle case doit-on rentrer les situations suivantes : apprentissage formel ou informel ?

  • Apprenant exploitant des ressources pédagogiques formelles (e.g. modules e-Learning fournis en libre accès par l’entreprise), mais de sa propre initiative et sans nécessairement en référer à l’organisation à laquelle il appartient.
  • Apprenant utilisant des moyens informels (e.g. Web, discussions, etc.) pour améliorer ses connaissances et se préparer à passer une certification imposée par l’organisation à laquelle il appartient.

Bref, prêtons nous tout de même à l’exercice et identifions dans notre matrice les zones qui sont susceptibles de présenter un caractère informel.

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Etape 3 : La place du tutorat

Reprenons notre matrice et tentons cette fois d’y localiser une autre notion clé – le tutorat – que nous définirons de manière très large comme l’ensemble des modalités pédagogiques qui peuvent être facilitées par le soutien actif d’un formateur-tuteur.

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Chose intéressante, les zones couvertes par le tutorat complètent les zones couvertes par l’apprentissage informel. Doit-on en déduire que tutorat et apprentissage informel sont 2 moteurs complémentaires de l’apprentissage ?

Conclusion

Ce nouvel épisode nous permet enfin de poser une vision plus globale sur l’ensemble des modalités pédagogiques qui peuvent prendre place dans un Blended Learning. A chacun toutefois d’inscrire dans la matrice ses propres modalités… N’hésitez pas à les partager dans les commentaires de cet article.

En outre, on peut éclairer cette matrice selon différents points de vue, comme nous venons de la faire pour l’apprentissage informel et le tutorat. Là encore, n’hésitez pas à soumettre d’autres regards. J’essaierai de les mettre en image…

La série Blended Learning ne s’arrête pas là. Je partagerai avec vous d’autres idées dans les semaines à venir.

Le Blended Learning pas à pas : épisode 3

Le Blended Learning pas à pas : épisode 2

Dans le premier épisode de cette série d’articles sur le Blended Learning, nous avons considéré les différentes modalités pédagogiques en analysant l’environnement “espace-temps” de l’apprenant.

Aujourd’hui, je vous propose d’aborder la question sous un autre angle, celui de l’environnement humain de l’apprenant.

Etape 1 : Activités Autonomes vs Non-autonomes

Le terme e-Learning rime encore pour beaucoup avec la notion d’auto-apprentissage. En d’autres termes, l’apprenant consulte des contenus, seul devant son écran. Il s’agit là d’une activité autonome, dans le sens où elle ne requière pas nécessairement la présence du formateur.

A l’inverse, il est aujourd’hui reconnu que la place des relations humaines est primordiale pour soutenir l’apprentissage. C’est pourquoi de nombreuses organisations mixent aujourd’hui les modalités “auto-apprentissage” et “formation traditionnelle”, combinaison de base du Blended Learning. Les activités « autonomes » sont complétées par des activités « non-autonomes », par exemple basées sur la présence d’un formateur.

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Les modalités inscrites dans les cases blanches des tableaux, pour l’intégralité de cet article, ne sont que des exemples. « Cours présentiel » pourrait tout aussi bien être remplacé par « classe virtuelle ». Ce n’est pas la notion de distance qui est ici importante, mais celle de l’autonomie vs relations à autrui pour des activités pédagogiques.

Etape 2 : Réception vs Echanges

La relation à autrui dans le cadre d’activités pédagogiques peut s’exprimer de diverses manières. Dans certains cas, l’apprenant est essentiellement un récepteur des informations transmises par le formateur. Dans d’autres cas, il y a réellement échanges entre apprenant et formateur et/ou autres apprenants.

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Etape 3 : Individuel vs Collaboratif

Le plus souvent, le principal interlocuteur de l’apprenant est le formateur car c’est lui qui transmet le savoir et guide l’apprenant. Le processus d’apprentissage est alors individuel.

Toutefois, il ne faut pas écarter des approches plus collectives (e.g. par groupe) comme les ateliers, projets, etc. Le processus d’apprentissage est alors collaboratif et il s’agit là d’un vrai facteur de dynamisation de la formation.

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Etape 4 : Formation vs Partage libre

Notons enfin que l’apprentissage collaboratif est généralement encadré par un formateur qui fixe les objectifs et anime l’activité pédagogique. La collaboration s’inscrit donc, dans ce cas, dans un cadre clairement défini.

Toutefois, tout le monde reconnait aujourd’hui l’importance de l’apprentissage dit “social”. En clair, il s’agit des échanges entre collègues ou homologues, autour de la machine à café ou sur un forum de discussion, qui apportent des réponses et font évoluer nos compétences sans pour autant s’inscrire dans un cadre formel de formation.

Il s’agit bien d’une forme d’apprentissage, mais sous le registre du partage spontané de connaissances et non celui d’un transfert de connaissances contrôlé.

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Conclusion de l’épisode 2

Encore et toujours, il s’agit là d’une vision très schématique, mais elle permet de délimiter 5 segments sur notre axe “environnement humain de l’apprenant” et d’imaginer diverses modalités prenant place sur cet axe.

Les modalités que j’ai placées dans les cases blanches des schémas ci-dessus ne sont bien sûr, je le rappelle, que des exemples. Les modalités en présentiel sont la plupart du temps transposables en distantiel (ex. cours > webinar, machine à café > forum, etc.) et ce n’est pas ici la notion de distance qui nous intéresse mais les relations aux autres.

La suite au prochain épisode…

Révision les 10 et 18/03/2011 : reformulations

Le Blended Learning pas à pas : épisode 2

Le Blended Learning pas à pas : épisode 1

Dans un article récent pour ThotCursus, à propos d’une étude du groupe Demos intitulée “Blended Learning et tutorat”, Christine Vaufrey écrit :

L’extension des dispositifs hybrides de formation se heurte à la difficulté de créer de bons parcours pédagogiques, premier frein cité par les entreprises. — Christine Vaufrey

Un constat que je partage. Je profite donc de l’occasion pour vous proposer une série d’articles sur la conception de dispositifs Blended Learning. Mon intention n’est pas de proposer une méthode systématique, mais plus modestement d’ouvrir des pistes de réflexion pour ceux qui se demandent comment constituer leurs parcours hybrides.

Aujourd’hui, première épisode de la série : le temps et l’espace…

Etape 1 : Présentiel vs Distantiel

Le Blended Learning évoque immédiatement 2 modalités complémentaires : la formation en face à face (présentiel) et les contenus e-Learning (distanciel).

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Mais cette vision, si elle peut constituer une base de réflexion, n’en reste par moins très traditionnelle… Le présentiel est une approche traditionnelle de la formation et les contenus e-Learning sont une approche traditionnelle de l’e-Learning, datant d’une époque où le terme “e-Learning” signifiait implicitement “consultation autonome de contenus à distance”.

L’évolution des outils informatiques nous amène donc à compléter cette vision spatiale par une vision temporelle…

Etape 2 : Synchrone vs Asynchone

Les notions “synchrone et asynchrone” permettent de faire évoluer la vision du distantiel en distinguant d’une part les activités qui se produisent à plusieurs, au même moment, et d’autre part les activités qui se déroulent seul ou en différé.

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Il est généralement admis que le présentiel est par nature synchrone. Ce point de vue est discutable puisque des activités de type travaux dirigés ou travaux pratiques pourraient être considérées comme asynchrones dans la mesure où il y a alternance entre un travail autonome de l’apprenant et une intervention de l’enseignant. Mais nous passerons sur cette subtilité.

Notre vision du temps et de l’espace semble donc complète. A ceci près qu’elle s’intéresse finalement peu à la situation de l’apprenant, lacune que je vous propose de combler.

Etape 3 : Lieu de formation vs Lieu de travail

Revisitons tout d’abord la notion d’espace du point de vue de l’apprenant. Deux situations peuvent se présenter : soit j’apprends depuis un lieu dédié (ex. un centre de formation), soit j’apprends depuis mon lieu de travail.

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Cette approche nous permet de mettre en évidence que la formation en présentiel ne se déroule pas toujours en salle de classe, mais aussi parfois sur le terrain.

Par ailleurs, cela nous rappelle que l’intérêt du distantiel, qui consiste à limiter les déplacements, est de se former prioritairement sur le lieu de travail. Les concepteurs de dispositif doivent s’en souvenir, car cela a un impact direct sur l’environnement et les conditions d’apprentissage.

Revenons à présent à la dimension temporelle…

Etape 4 : Temps de formation vs Temps de travail

Là encore, nous prenons le point de vue de l’apprenant. Par “temps de formation”, j’entends un temps relativement long, que l’on planifie consciemment dans son agenda comme une période dédiée à l’apprentissage. Par “temps de travail”, j’entends toutes ces actions de micro-apprentissage non planifié, que l’on insère dans son temps de travail de manière spontanée, au moment du besoin.

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Cette vision, qui vise à prendre conscience des contraintes de temps que vit l’apprenant, met en lumière la différence fondamentale qui peut exister entre la consultation d’un module e-Learning classique, dont la durée suppose que l’on interrompe mentalement son travail, et un accès à la formation dit “juste-à-temps”, qui repose sur des micro-contenus venant supporter une activité de travail.

Conclusion de l’épisode 1

Les approches traditionnelles du Blended Learning, basées sur 3 modalités spatio-temporelles (présentiel, synchrone, asynchrone), doivent à mon sens être complétées par un point de vue apprenant, qui met en avant ses contraintes de temps et d’espace. Cette prise en compte permet d’enrichir notre vision du Blended Learning tout en restant plus proche des réalités.

Les modalités citées dans les cases blanches des schémas ci-dessus ne sont que des exemples. « Classe virtuelle » pourrait tout aussi bien être remplacé par « Sessions téléphoniques ». Ou encore « Module eLearning » pourrait être remplacé par « Film vidéo ». A vous de réfléchir aux modalités les plus pertinentes pour votre dispositif.

La suite au prochain épisode…

Le Blended Learning pas à pas : épisode 1

Pourquoi les réseaux sociaux constituent une vraie innovation de rupture ?

Parce que c’est ce qui nous distingue de Néandertal ! La réponse peut paraitre provocatrice et pourtant elle est tout à fait sérieuse si l’on en croit des études récentes consistant à comparer le patrimoine génétique de Néandertal et Homo Sapiens.

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Image extraite du site Web integrallife.com.

C’est un avantage de disposer d’un bon réseau social. Cela permet d’échanger des informations sur les ressources disponibles ou les conditions environnantes, même à distance. C’est aussi un facteur de solidarité au sein d’un groupe d’humains plus vaste et des populations. Et ça contribue sans doute à expliquer le succès de l’homme moderne. C’est même peut-être la raison pour laquelle il a supplanté Néandertal.   — Jean-Jacques Hublin, Anthropologue

Ce témoignage est extrait de l’émission “Le Néandertal en nous” diffusée sur Arte le 28 janvier 2011. Pourtant, sorti de son contexte, il pourrait tout à fait s’appliquer aux réseaux sociaux tel qu’on l’entend aujourd’hui (Facebook, Twitter & co).

Pourquoi les réseaux sociaux constituent une vraie innovation de rupture ?

28 façons de collaborer…

Il y a quelques jours, je discutais lors d’une présentation des apports du Web 2.0 pour l’apprentissage à distance. En résumé, le Web 2.0 fait passer l’utilisateur du rôle de simple consommateur d’information à celui d’acteur de l’information. Ceci est rendu possible par les nouvelles capacités de collaboration offertes par le Web.

Voici aujourd’hui une cartographie référençant 28 façons de collaboration grâce au Web 2.0 (via www.fastcodesign.com), avec pour chacune d’elles des exemples de services existants. Une source d’inspiration potentielle pour ceux qui souhaitent passer en revue les diverses modalités possibles…

Source : http://www.fastcodesign.com/1662506/infographic-of-the-day-the-28-flavors-of-online-conversation-in-2010

Site Web : http://www.theconversationprism.com/

28 façons de collaborer…